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En 2017 le tribalisme détruit encore

Devant, ce qu’il convient d’appeler « l’impuissance des politiques » en Afrique, le tribalisme est érigé comme une arme au service des leaders politiques africains, incapables d’asseoir les principes démocratiques dans leur pays. Ils deviennent ainsi des dictateurs capables de sacrifier leur peuple pour leurs propres intérêts.

A l’approche des échéances électorales, le politique africain se réconcilie souvent avec sa base constituée essentiellement d’hommes, de femmes appartenant à son ethnie. D’où les expressions souvent répandues du genre : « c’est notre pouvoir » « c’est nous qui commandons » « et vous vous devez attendre votre tour »

En Afrique, lorsqu’un dictateur conteste le verdict des urnes, il se réfugie dans la tribu et l’ethnie. La création des milices armées obéit bien à cette logique. Et lorsqu’il sollicite les suffrages de son peuple, il corrompt les membres de l’ethnie dont il est originaire. Il s’entoure alors de courtisans choisis non pas pour leur compétence mais d’abord pour leur appartenance ethnique.

Dans le discours politique, ils n’hésitent pas à appeler à une haine tribale et à une dévalorisation des membres d’une autre ethnie. D’où le fait que le tribalisme apparaisse aussi comme une négation d’Autrui.

quand cela va fini ?

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L’Afrique a besoin d’un nouveau type de citoyen notre jeunesse.

En Afrique, peut-être plus que nulle part ailleurs, on admire les grands hommes, les «héros». C’est pourquoi Sankara, Lumumba, Um Nyobé, etc. reviennent sans cesse dans nos chansons. On admire les grands hommes passés et on attend des sauveurs au présent et au futur.

L’Afrique a besoin d’un nouveau type de leaders ( notre jeunesse ) pour engager sa transformation structurelle et notamment faire face aux défis de sécurité alimentaire, de démographie, de développement durable et de services sociaux que sont l’éducation, la santé et l’accès à l’eau et à l’assainissement Etc…

Il est évident que des «hommes forts» les peuples africains n’en veulent pas. Mais qu’en est-il des «sauveurs»? Faut-il continuer à les attendre ?
La réponse à cette question est très délicate. Le peuple africain dans sa grande majorité est un peu perdu. Il n’a pas une idée claire du chemin à emprunter pour sa renaissance. Par moment, il est conscient des sacrifices à consentir pour y arriver mais les redoutes, en partie parce qu’au nom de ces sacrifices peuvent aussi se perpétuer l’obscurité et la démagogie. Il est donc normal qu’il espère un leader éclairé et intrépide, non seulement pour lui montrer le chemin mais aussi pour le conduire sur ce chemin sinueux de l’avenir.

En définitive, l’Afrique pourra donc continuer à espérer des héros sans compter exclusivement sur eux car cette propension de l’Afrique à ne compter que sur les hommes providentiels l’expose aux dictateurs et autres «hommes forts». La jeunesse africaine devrait donc s’éduquer et se conscientiser pour se mettre à la hauteur des «héros» qu’elle attend. Il faut que la jeunesse s’apprête à devenir elle-même ceux qu’elle est en train d’attendre.

“Si vos rêves ne vous font pas peur, c’est qu’ils ne sont pas assez grands”- Ellen Johnson Sirleaf

La valeur de l’Afrique tient à ses femmes et ses hommes. – Jean Marc Henry
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Stop Françafrique.

Pourquoi le gouvernement français a-t-il en connaissance de cause, continué de financer les auteurs du généocide ?

Comment les responsables politiques français, qui se réclament des droits de l’Homme, peuvent-ils en arriver à mettre en place ou financer des régimes aussi abominables que des dictatures.
La Françafrique, c’est une infime minorité de Français qui, aidés au plus haut niveau de l’état, en utilisant l’argent public et ce au mépris de millions de vies humaines.
Nous devons :
1. Reconnaître les aspects négatifs de la colonisation française en Afrique et l’échec des politiques françaises de coopération depuis les indépendances.

2. Rendre transparente la politique de la France en Afrique.

3. Cesser l’ingérence de la France en Afrique et à promouvoir la démocratie NON NON pardon promouvoir des dictatures.

4. la suspension des interventions militaires de la France en Afrique.

5. Le soutien de la France aux dictatures, le pillage du continent, l’aide au développement dévoyée, les causes politiques et économiques de l’immigration, etc.
Les Africains… ils sont fatigués. Ils sont fatigués d’être l’objet de la charité et de l’attention de tout le monde. nous pouvons prendre en main nos destinées si nous avons la volonté d’engager des réformes contre l’oppresseur contre les dictateurs qui détruit nos pays.

Il faut dire la vérité l’Afrique nous déteste nous les Francais STOP l’hypocrisie MERCI nos POLITIQUES.
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