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L’amour de son voisin quel qu’il soit, d’où qu’il vient sans aucune distinction

L’amour de son voisin, quel qu’il soit, d’où qu’il vient, sans aucune distinction Quel que soit le chemin que vous prenez, vous ne sortirez jamais de ce cercle de fer : Aime ton prochain comme toi-même. Aimer ton prochain, cela t’est impossible? Alors fais comme si tu l’aimais. Il est difficile d’aimer son prochain comme soi-même, et pourtant c’est facile : aimez-vous moins vous-mêmes. Pour ne pas se tromper, il faut aimer son prochain comme soi-même. Il faut l’aimer avec un complet désintéressement. L’amour du prochain consiste, pour être complet, à aimer tout le monde, les siens comme les étrangers, sans distinction. Nous ne savons pas si cette famille, que nous croyons étrangère, n’est pas la nôtre. Vous devez être une Providence pour tous ceux qui viennent à vous. Croyez bien que, lorsque vous faites du bien à quelqu’un ou lui rendez un service, c’est peut-être bien à cette personne que vous le rendez, mais c’est à vous surtout. Nous ne sommes pas sur la terre pour être heureux ; si nous avons du bonheur, c’est pour en faire profiter les autres. On éprouve de la joie lorsqu’on aide les autres à porter un fardeau. Savez-vous pourquoi certains se dévouent?...

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Ne pensez point de mal l’un de l’autre.

Ne pensez point de mal l’un de l’autre. La médisance est une affection contagieuse qui fait d’énormes dégâts au sein de la communauté humaine. C’est une authentique calamité dont la gravité et l’ampleur dans notre société sont cause de conflits permanents. La médisance en tant que maladie de l’esprit est un obstacle à l’épanouissement moral. Il n’est pas uniquement défendu de s’exprimer en diffamant son prochain, mais il est également défendu de concevoir arbitrairement, en son for intérieur, de mauvaises pensées vis-à-vis d’autrui. Il est grand temps de ne plus concevoir de généralités sur la seule base de phénomènes singuliers, notamment à propos du genre humain, honni soit qui mal y pense de son prochain et louable celui qui préfère la face éclairée. Quand les sentiments de l’homme sont alimentés par la haine, cette dernière le conduit inexorablement vers une souffrance déchirante. Rongé en son for intérieur, il n’arrive plus à entretenir de relations sociales tandis que ses paroles deviennent offensantes. La haine absolue, à l’état pur, livre l’individu dans un engagement au risque de sa propre existence, prêt à s’aliéner le monde entier. Elle apparait avec un sentiment d’incapacité, de n’être “rien’’, et se conserve par elle-même, dans sa...

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La honte d’être un homme sans valeur

Honte de soi, de son histoire, de son image, de ses origines ou, tout simplement de situations vécues, le sentiment de honte fait souvent figure de choléra dans le panel émotionnel. J’ai honte d’une humanité qui pratique le génocide, qui ne cesse de guerroyer, qui défaille en permanence, et ne cesse de voir se succéder des hontes historiques : honte de débâcles, de gouvernements, de rancœurs, de ressentiments, (celui-là qui désigne l’incapacité à faire face à sa propre impuissance en humiliant l’autre), les hontes s’enchaînent et se cumulent, tissant autour des mémoires historiques de l’humanité des filets de culpabilité. Voilà une société qui en vient à culpabiliser les pauvres, qui, préoccupée avant tout de croissance, de performance en oublie de fournir à chacun la possibilité de vivre dignement. Voilà une société qui sombre dans le mépris de ses pauvres. Voilà une société de la Honte. La honte et l’infamie sont le partage de celui qui a oublié tous les services reçus. N’AYEZ JAMAIS HONTE, DE CE QUE VOUS ÊTES, DE VOS IDÉES … La honte est-elle le propre de l’homme ?

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Notre mission Sport is Peace

En tant que chargé de mission des institutions & diplomatie il est un devoir de Promouvoir la paix dans le monde à travers le sport, bannir la violence, quelle qu’elle soit en soutenant et en encourageant le développement du fair-play et du respect dans tous les sports, qu’ils soient individuels ou collectifs, afin de réunir les peuples, les cultures et les religions. Réaliser et/ou participer à des projets et/ou des événements sportifs liés à son activité. Coopérer avec d’autres organisations, y compris étrangères, pour la promotion du sport, la paix, le développement harmonieux de l’homme, la promotion d’un mode de vie sain et le renforcement des relations amicales entres les personnes. Participer à la mise en place de programmes destinés à maintenir la santé, soutenir des programmes de réhabilitation ainsi qu’à promouvoir la participation des personnes handicapées afin qu’elles puissent s’investir dans une ou plusieurs activités sportives. Organiser et contribuer à l’organisation, dans la limite des ses pouvoirs, des compétitions sportives, tournois, initiatives culturelles, y compris des initiatives pour les handicapés et les familles qui participent régulièrement à des activités sportives, afin de promouvoir le sport comme moyen pour instaurer une culture de paix et d’amélioration de la santé. Collecter...

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Que serait la vie s’il n’y avait pas la mort

Que serait la vie s’il n’y avait pas la mort ? Qui oserait la vivre ? Car seule la peur, d’ailleurs absurde, de la mort, nous aide à prolonger la vie jusqu’aux déserts de la vieillesse. La mort est en effet une réalité qui nous rattrape tous à un moment ou un autre, nous sommes tous concernés par elle. Elle est liée à chaque civilisation, des hommes de l’Antiquité au monde moderne dans lequel nous vivons. Elle est une inconnue à laquelle chacun voudrait se dérober. Certains la considèrent comme une fin pure et simple, sans retour et sans au-delà. D’autres la considèrent comme un rite de passage, où chaque homme doit surmonter sa peur et faire le jugement de sa vie pour accéder à un autre monde. Un voilier passe dans la brise du matin et une partie vers l’Océan. Il est la beauté, il est la vie. Juste au moment où quelqu’un de près dit : « Il est parti », Il y a d’autres qui, le voyant poindre à l’horizon, S’exclament avec joie : « Le voilà ! ». C’est ça la Mort. Tu es mortel et tu possèdes toute la connaissance enfouie au plus profond de...

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Pour le changement

Pour le changement Les conflits entre les peuples viennent de la séparation que les hommes mettent entre eux. Les hommes se reconnaissent similaires à certaines personnes et différents d’autres personnes. Ils font des distinctions. Ils forment des groupes, des communautés, des clans. De la sorte, ils se rapprochent de quelques personnes, et ils se séparent des autres. Il est possible de se reconnaître dans plusieurs groupes. On peut par exemple se sentir proche de ceux qui viennent de la même région, de ceux qui ont le même métier ou encore de ceux qui aiment la même musique. Or par nature, l’homme préfère et privilégie ceux qui font partie d’un groupe auquel il appartient. Par conséquent, il est prêt à défavoriser, voire léser, les « autres », ceux qui ne font pas partie de son groupe. Par exemple, on est plus attentif à ce que dit quelqu’un de son groupe, on lui apporte plus facilement notre aide, et on l’accepte plus facilement dans notre espace de vie. La tendance à favoriser ceux dont nous sommes proches pose parfois problème dans la gouvernance des peuples. Quand les gouvernants sont issus d’un même groupe, ils peuvent chercher à favoriser leur groupe. Les autres...

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La conscience n’est jamais assurée de surmonter l’ambiguïté et l’incertitude de l’homme

La conscience n’est jamais assurée de surmonter l’ambiguïté et l’incertitude de l’homme. Nous demandons légitimement à la pensée qu’elle dissipe les brouillards et les obscurités, qu’elle mette de l’ ordre et de la clarté dans le réel de l’homme. D’abord, lorsque les gens disent « la vie c’est complexe « , en fait, ils veulent dire « je suis incapable ». Le mot complexe est un mot bouche-trou qui nous permet d’éviter ou d’expliquer ce qui a cessé d’être simple. Autrement dit, la complexité est un défi que nous rencontrons dans la vie de tous les jours. Pour aider les gens à comprendre ce qu’ils appellent la vie complexe. Elle a pour but de relier ce qui, dans notre perception habituelle, ne l’est pas. Elle nous éclaire sur la connaissance qui est un phénomène, dont nous avons besoin pour prendre des décisions, affronter la vie dans tous les domaines. Car le plus grand risque, dans la vie, c’est de se tromper dans ses choix. L’humanité deviendra-t-elle meilleure ? Peut-être mais avec tellement de risques de destruction… Et c’est là le problème : maîtriser cette évolution. Nous devons réfléchir alors que nous sommes des somnambules de la vie. Je crois qu’il y...

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Les hommes scrutent le mystère divin

Les hommes scrutent le mystère divin. A notre époque où le genre humain devient de jour en jour plus étroitement uni et où les relations entre les peuples se multiplient, les hommes attendent des diverses religions la réponse aux énigmes cachées de la condition humaine qui, hier comme aujourd’hui, agitent profondément le cœur humain. De tout temps, des hommes de toutes cultures et de toutes religions recherchent la sagesse qui devient un point de rencontre entre eux, au-delà de leurs différences, voire de leurs divergences. Souvent fascinés par le désert qui implique une séparation d’avec le monde bruyant et dispersant, ils ont cherché la profondeur de la vie intérieure. Les hommes scrutent le mystère divin et l’expriment par la fécondité inépuisable des mythes et par les efforts pénétrants de la philosophie. Ils cherchent la libération des angoisses de notre condition, soit par les formes de la vie ascétique, soit par la méditation profonde, soit par le refuge en Dieu avec amour et confiance. Perdre son cœur et ne pas chercher à le retrouver, que c’est malheureux ! Le chemin de la sagesse c’est de se mettre à la recherche de son cœur perdu et rien d’autre.     Qu’est-ce que l’homme...

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Mieux vaut mourir debout que vivre toute une vie à genoux

 » Mieux vaut mourir debout que de vivre à genoux » signifie – qu’il faut être fier de ce que l’on est et qu’il faut le montrer l’affirmer – que l’on a le courage de ses actes, de ses pensées – que l’on ne craint pas le jugement des autres, que l’on assume ses propos En ayant cette attitude on revendique, on accepte d’être critiqué, jugé pour nos actes nos paroles même si l’on doit « payer » de sa vie, on assume (Mourir debout). Vivre à genoux signifie donc : – que l’on n’assume pas – que l’on ferait des choix de vie en fonction de ce que les autres voudraient que l’on fasse – que l’on subirait une situation, des propos Nos décisions affectent bien plus que les circonstances de nos propres vies. Les choix que nous faisons aujourd’hui, peuvent avoir une incidence sur l’avenir de nos enfants et de nos petits-enfants. Prenez-vous de sages décisions, laissant ainsi un héritage solide à la génération qui vous suit, une fois que vous ne serez plus de ce monde ? Vous voyez, la mort et la vie, les bénédictions et les malédictions ne vous tombent pas dessus, par hasard ! Ces choses ne...

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Celui qui n’a pas aimé follement une fois dans sa vie

Celui qui n’a pas aimé follement une fois dans sa vie, le pauvre, restera seul jusqu’à la fin de ses jours. Un sommeil sans rêve serait une torture, le coeur en souffrirait continuellement la vision de l’être aimé ne fait qu’attiser l’amour tapi au fond du cœur. Cauchemar serait l’indifférence ou la négligence de l’aimer(e). Pour faire l’amour, il faut aimer! Inutile de s’étourdir dans les bras de n’importe qui… tout est merveilleux lorsqu’on S’AIME. Le poète est celui parmi la multitude, qui nous montre l’étoile parmi l’obscurité, Il nous dit la raison pour que notre aventure. Nous oblige à l’amour dans sa difficulté. Le sommeil est parfois peuplé de « cauchemars ». Le rêve est parfois un « cauchemard » et ne pas aimer comme ne pas être aimé est le pire des cauchemars. Il s’agit de l’une plus belles phrases jamais prononcées par l’homme… Une vie sans amour n’est plus ce que l’on peut qualifier de telle ! Magnifique et tellement juste. Le si rappelle qu’il est possible de ne pas le connaître le fameux, l’inégalable « Amour ». Peut-on vivre sans exprimer ou recevoir de l’amour ? Comment fait-on lorsque l’on ne le connaît pas, que l’on ne l’a jamais vu ? Peut-on...

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