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L’impact humain et économique des violences faites aux femmes est considérable

L’impact humain et économique des violences faites aux femmes est considérable.
Une femme sur trois sera victime de coups, d’abus, de viol ou d’autres formes de violences au cours de sa vie. Une femme sur trois ! Soit un milliard de femmes à travers le monde, selon les chiffres de l’ONU.
Ce triste constat fait des violences à l’égard des femmes, la violation la plus fréquente des droits humains.
Les hommes n’ont aucun droit de vie ou de mort sur la femme. La femme est née libre et égale en droit dans nos sociétés. La violence faite aux femmes est la honte de nos sociétés d’hommes.
Depuis plusieurs dizaines d’années, la liste des victimes s’allonge. Tous les jours, des femmes meurent sous les coups.
Tous les jours des femmes sont violentées, violées, battues.
Et c’est toujours la même réponse que donnent nos « donneurs de leçons », nos sociologues, nos décideurs, nos autorités: la femme doit faire attention, elle doit-être prudente, doit sortir à des heures raisonnables, elle doit s’habiller comme ci, et pas comme ça, elle doit baisser les yeux, avoir peur des regards, de la confusion. Personne ne songe à dire aux hommes qu’il serait bon de dompter et de calmer leur libido, de taire leur violence, de se montrer intelligent, et courtois.
Les inégalités persistantes entre les femmes et les hommes sont, en effet, en grande partie à l’origine de ces violences. Les normes sociales vous attribuent les places subalternes dans la majorité des régions du monde. Dans le même temps, les hommes sont conduits à exercer des rôles dominants.
« Le plus parfait des croyants est celui qui a le meilleur caractère. Et les meilleurs d’entre vous sont ceux qui sont les meilleurs avec leurs femmes »
Ne rien faire équivaut à se taire et à cautionner ce fléau. Chacun doit se mobiliser, des individus aux institutions
Qui frappe une femme ou un être sans défense est le pire des lâches.

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23 hours ago

Jean Marc Henry

Dieu, l'argent, le business et nous !

Il y a la religion qui commence à diviser les croyants alors que l’objet est commun, à savoir Dieu. Le but poursuivi par chaque religion serait donc différent ?

Pour les croyants pratiquant une même religion, il y a les conséquences de la manière de l’enseigner. L’enseignement provoque des difficultés supplémentaires.

Que Dieu soit le produit d’une approche rationnelle ou spirituelle, le monde souffre de l’exploitation qui en est faite au niveau de l’individu (gourous, manipulateurs, idiots « éclairés », illuminés, extrémistes, prosélytes, dogmatiques,…). La liste est longue des nuisibles qui contribuent à essaimer une vision à la fois rassembleuse et surtout qui nous divise.

Dieu est sensé rassembler les hommes, les religions les séparent. Certains pratiquants, mais il suffit d’un petit nombre, transforment cette séparation en atomisation. Les religions ont les attributs d’un business. La concurrence n’existe pas sur le produit, quoi que, mais sur le packaging. L’homme a le don de pervertir ce qu’il a lui-même créé en détournant à la fois le but et l’usage ?

Il faut admettre que cela rapporte. Il suffit d’observer le train de vie des hommes de Dieu pour s’en persuader. Ils roulent en grosse voiture luxueuse, habitent les beaux quartiers, et envoient leurs enfants faire des études à l’étranger afin de s’assurer de la pérennité de l’entreprise familiale. Certains d’entre eux n’ont absolument aucun salaire officiel, l’État ne prélève aucune taxe sur leur business. Ils coulent des jours heureux en rackettant le petit peuple, leur soutirant le moindre centime pour les « œuvres de Dieu ».

Ces hommes porteurs d’espoir, malgré leurs titres et leurs prêches ensorcelants, ne sont pas de premiers communiants. À leurs mines candides, on leur donnerait le bon Dieu sans confession. Erreur ! La plupart sont des ravisseurs et prédateurs de la faiblesse de l'homme. Dans ce domaine, le péché ne fait pas de tri.

Dieu aurait-t-il utilisé les tribunes politiques pour ramener vers Dieu des brebis perdues?
Dieu parlerait-il aux responsables politiques aussi ?

Il n’est plus question de se faire avoir par ces prêcheurs de bonheur, qui dorment sous des lambris dorés, pendant que la grande majorité croupit sous la misère.

L'amour de Dieu dans nos coeurs pas dans l'or.

Dieu ne demande pas d'argent !

Plus tu es grand, plus il faut t'abaisser : tu trouveras la grâce de Dieu.
La puissance de Dieu est grande, et les humbles lui rendent gloire.

L'humilité à la manière de Dieu est une passion pour l'autre, pour faire grandir l'autre. « Dieu élève les humbles », parce que eux-mêmes élèvent leurs frères. L'humiliation est exactement à l'opposé de l'humilité.
...

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2 days ago

Jean Marc Henry

On ne triomphe pas d'une foi vive avec des armes matérielles, mais seulement en lui opposant une foi plus forte celle de notre liberté.

Le musellement méthodique de l’opposition finit par rendre celle-ci atone et aphone. La scène politique, de ce fait, ne résonne plus que du tam-tam du pouvoir. La voix de son maître, triomphante et souveraine, efface l’opposition de tout l’espace médiatique, reléguée qu’elle est dans les arrière-cours de la vie nationale. Comme pour signifier que qui n’a plus de voix, n’a plus de poids, donc n’a plus de vie.

La prison est l'arme suspendue, telle l’épée de Damoclès, au-dessus de toute opposition. Car on peut perdre la voix et toute expression publique et continuer de jouir de la liberté d’aller et de venir. La prison devient une arme redoutable du pouvoir pour briser l’opposition et la fixer quelque part. L’opposant qui atterrit en prison est coupé de ses bases arrière. Il est à la merci du pouvoir et dans l’espace clos de la prison, loin de tout regard, son destin est assez proche de celui du mouton du sacrifice. On en fait ce que l’on veut.

Dernière arme des pouvoirs contre l’opposition, la force brutale et sauvage, avec l’intention de tuer. Les opposants, au bout du fusil et dans la ligne de mire du pouvoir ne valent pas plus que du gibier.

La fourmi est comme l'homme : seule elle est inoffensive, en petit nombre elle travaille, en grand nombre c'est un fléau contre le mal.

Si les gens savaient par quels petits hommes ils sont gouvernés, ils se révolterais vite.

Le jour où vous aurez compris que nous sommes tous égaux sans aucune distinction alors nous serons libres.
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