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Pour le changement

Pour le changement:

Les conflits entre les peuples viennent de la séparation que les hommes mettent entre eux. Les hommes se reconnaissent similaires à certaines personnes et différents d’autres personnes. Ils font des distinctions.

Ils forment des groupes, des communautés, des clans. De la sorte, ils se rapprochent de quelques personnes, et ils se séparent des autres.

Il est possible de se reconnaître dans plusieurs groupes. On peut par exemple se sentir proche de ceux qui viennent de la même région, de ceux qui ont le même métier ou encore de ceux qui aiment la même musique.

Or par nature, l’homme préfère et privilégie ceux qui font partie d’un groupe auquel il appartient. Par conséquent, il est prêt à défavoriser, voire léser, les « autres », ceux qui ne font pas partie de son groupe.

Par exemple, on est plus attentif à ce que dit quelqu’un de son groupe, on lui apporte plus facilement notre aide, et on l’accepte plus facilement dans notre espace de vie.

La tendance à favoriser ceux dont nous sommes proches pose parfois problème dans la gouvernance des peuples. Quand les gouvernants sont issus d’un même groupe, ils peuvent chercher à favoriser leur groupe.

Les autres seront désavantagés. Il en résultera de la discrimination, et donc de la frustration et de la colère, d’où de possibles conflits sociaux.

Or les hommes sont tous enfants d’un même DIEU.

Toutes ces différences entre les hommes ne sont que mineures, en comparaison de leurs similitudes. Tous les hommes sont faits de la même façon.

Ils ont tous la même morphologie. Ils naissent et évoluent tous selon le même processus. Ils ont des pensées et des émotions similaires. Ils ont les mêmes besoins.

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L’Afrique a besoin d’un nouveau type de citoyen notre jeunesse.

En Afrique, peut-être plus que nulle part ailleurs, on admire les grands hommes, les «héros». C’est pourquoi Sankara, Lumumba, Um Nyobé, etc. reviennent sans cesse dans nos chansons. On admire les grands hommes passés et on attend des sauveurs au présent et au futur.

L’Afrique a besoin d’un nouveau type de leaders ( notre jeunesse ) pour engager sa transformation structurelle et notamment faire face aux défis de sécurité alimentaire, de démographie, de développement durable et de services sociaux que sont l’éducation, la santé et l’accès à l’eau et à l’assainissement Etc…

Il est évident que des «hommes forts» les peuples africains n’en veulent pas. Mais qu’en est-il des «sauveurs»? Faut-il continuer à les attendre ?
La réponse à cette question est très délicate. Le peuple africain dans sa grande majorité est un peu perdu. Il n’a pas une idée claire du chemin à emprunter pour sa renaissance. Par moment, il est conscient des sacrifices à consentir pour y arriver mais les redoutes, en partie parce qu’au nom de ces sacrifices peuvent aussi se perpétuer l’obscurité et la démagogie. Il est donc normal qu’il espère un leader éclairé et intrépide, non seulement pour lui montrer le chemin mais aussi pour le conduire sur ce chemin sinueux de l’avenir.

En définitive, l’Afrique pourra donc continuer à espérer des héros sans compter exclusivement sur eux car cette propension de l’Afrique à ne compter que sur les hommes providentiels l’expose aux dictateurs et autres «hommes forts». La jeunesse africaine devrait donc s’éduquer et se conscientiser pour se mettre à la hauteur des «héros» qu’elle attend. Il faut que la jeunesse s’apprête à devenir elle-même ceux qu’elle est en train d’attendre.

“Si vos rêves ne vous font pas peur, c’est qu’ils ne sont pas assez grands”- Ellen Johnson Sirleaf

La valeur de l’Afrique tient à ses femmes et ses hommes. – Jean Marc Henry
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Stop Françafrique.

Pourquoi le gouvernement français a-t-il en connaissance de cause, continué de financer les auteurs du généocide ?

Comment les responsables politiques français, qui se réclament des droits de l’Homme, peuvent-ils en arriver à mettre en place ou financer des régimes aussi abominables que des dictatures.
La Françafrique, c’est une infime minorité de Français qui, aidés au plus haut niveau de l’état, en utilisant l’argent public et ce au mépris de millions de vies humaines.
Nous devons :
1. Reconnaître les aspects négatifs de la colonisation française en Afrique et l’échec des politiques françaises de coopération depuis les indépendances.

2. Rendre transparente la politique de la France en Afrique.

3. Cesser l’ingérence de la France en Afrique et à promouvoir la démocratie NON NON pardon promouvoir des dictatures.

4. la suspension des interventions militaires de la France en Afrique.

5. Le soutien de la France aux dictatures, le pillage du continent, l’aide au développement dévoyée, les causes politiques et économiques de l’immigration, etc.
Les Africains… ils sont fatigués. Ils sont fatigués d’être l’objet de la charité et de l’attention de tout le monde. nous pouvons prendre en main nos destinées si nous avons la volonté d’engager des réformes contre l’oppresseur contre les dictateurs qui détruit nos pays.

Il faut dire la vérité l’Afrique nous déteste nous les Francais STOP l’hypocrisie MERCI nos POLITIQUES.
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