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Pour le changement

Pour le changement:

Les conflits entre les peuples viennent de la séparation que les hommes mettent entre eux. Les hommes se reconnaissent similaires à certaines personnes et différents d’autres personnes. Ils font des distinctions.

Ils forment des groupes, des communautés, des clans. De la sorte, ils se rapprochent de quelques personnes, et ils se séparent des autres.

Il est possible de se reconnaître dans plusieurs groupes. On peut par exemple se sentir proche de ceux qui viennent de la même région, de ceux qui ont le même métier ou encore de ceux qui aiment la même musique.

Or par nature, l’homme préfère et privilégie ceux qui font partie d’un groupe auquel il appartient. Par conséquent, il est prêt à défavoriser, voire léser, les « autres », ceux qui ne font pas partie de son groupe.

Par exemple, on est plus attentif à ce que dit quelqu’un de son groupe, on lui apporte plus facilement notre aide, et on l’accepte plus facilement dans notre espace de vie.

La tendance à favoriser ceux dont nous sommes proches pose parfois problème dans la gouvernance des peuples. Quand les gouvernants sont issus d’un même groupe, ils peuvent chercher à favoriser leur groupe.

Les autres seront désavantagés. Il en résultera de la discrimination, et donc de la frustration et de la colère, d’où de possibles conflits sociaux.

Or les hommes sont tous enfants d’un même DIEU.

Toutes ces différences entre les hommes ne sont que mineures, en comparaison de leurs similitudes. Tous les hommes sont faits de la même façon.

Ils ont tous la même morphologie. Ils naissent et évoluent tous selon le même processus. Ils ont des pensées et des émotions similaires. Ils ont les mêmes besoins.

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La violence est une voie sans issue:

La violence ne mène à rien d’autre qu’à la violence. Elle abîme ceux qui l’exercent autant qu’elle abîme ceux qui la subissent. Elle nous rend bêtes.
Elle est l’arme des impuissants : ceux à qui manque la connaissance, les arguments, la confiance en soi, le respect de soi, l’estime de soi.

La Dictature est une chose qui nous oblige à baisser la tête, La dictature vient de la faiblesse de homme
Une chose qui n’a rien d’humain, qui fait que tout s’arrête.
Comme aveuglé d’une lumière malfaisante,
L’homme devient agneau, et c’est le loup qui le hante !
Un loup sanguinaire, assoiffé de chaos,
Qui ne sait que faire, à part brandir le couteau.

Telle est la dictature, c’est le calme avant la tempête,
Le vautour qui attend que sa proie ne se jette.
Heureusement, la dictature n’est pas éternelle,
Elle s’effondre, quand le peuple se relève.
Et un peuple uni malgré les tabous
Prendra sa revanche, détruira le loup.

Votre Bourreau sera un jour votre serviteur.
...

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