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Le travail doit être au centre des stratégies africaines de développement.

Le travail doit être au centre des stratégies africaines de développement.

Nous pensions tous à tort que la croissance africaine réglerait tous les problèmes. Or le sous-emploi, le chômage des jeunes et les inégalités sociales persistent. La croissance doit être inclusive et durable. Certains pays ont adopté des politiques de croissance qui ont porté leurs fruits, sauf que les secteurs privilégiés n’étaient pas riches en emplois. L’urgence est de bâtir des programmes à haute intensité de main-d’œuvre et d’offrir un minimum de protection sociale aux travailleurs, formels ou informels, ainsi que des formations professionnelles. C’est ainsi que nous pourrons sortir les travailleurs de l’informalité, qui est une question très préoccupante en Afrique. Le concept de travail doit être au centre des stratégies de développement des pays africains.

bien que l’Afrique semble ne pas avoir bénéficié du processus d’industrialisation, le secteur industriel conserve un grand potentiel de croissance génératrice d’emploi, à la condition que l’Afrique développe l’industrie à forte intensité de main d’œuvre peu qualifiée : ce qui est une question intensément débattue car la nature de l’industrie évolue assez peu dans ce sens, de par le monde… mais je reste convaincue que c’est ainsi que le secteur secondaire peut générer de nombreux emplois pour la jeunesse.

Il faut avoir l’audace de toujours remettre en cause les politiques de l’emploi, de les mettre en exécution en fonction des avantages comparatifs de chaque pays et de placer les jeunes au devant de la scène.

le developpement passe par la jeunesse

Jean Marc Henry

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Ceux qui cachent leur souffrance le plus longtemps sont souvent ceux qui ont le plus de cœur.

Avoir du coeur

Avoir du cœur, ce n’est pas être faible ou mettre en péril ses chances de réussite dans la vie. Bien au contraire. Les hommes et les femmes de cœur, ceux qui prennent le temps d’accueillir et de découvrir l’autre, ceux qui ont la patience de la bonté ou l’audace imprévisible de la confiance, ont plus de chance de faire avancer finalement le monde que les violents ou les haineux, les égoïstes ou les insolents.

Avoir du cœur, c’est penser à son bonheur, mais aussi à celui des autres. Mais ça sert à quoi d’avoir un cœur ? Tout simplement à aimer et aussi à être aimer. Malheureusement, les femmes assimilent la gentillesse des hommes à de la faiblesse et les hommes assimilent la gentillesse des femmes à un manque de caractère.
Il y a des gens peu intelligent qui on un vrai sens de l’affection comme il y a des gens très intelligents qui on du mal à savoir aimer. Un élan spontané de générosité ne demande pas d’intelligence particulière.

Une personne qui a un cœur en or c’est quelqu’un qui sera là, sans rien demander en retour car tout ce qu’il fera sera fait de bon cœur et non par profit. C’est la qualité d’une personne capable de faire abstraction d’elle-même pour le bien des autres.
Les gens qui ont un cœur d’or sont souvent pris pour des faibles même si en réalité ce sont eux qui sont les plus forts car il est souvent plus difficile de faire le bien que le mal.
C’est souvent les gens les plus aimants, ceux au plus grand cœur, qui souffrent le plus, qui sont les premiers enfermés dans la cage de la solitude et de la tristesse… Peut-être parce que ceux qui n’ont pas de cœur ne peuvent pas souffrir. Il faut avoir un cœur pour souffrir. Alors j’imagine que dans la mesure où la douleur est attachée au cœur, elle est proportionnelle à sa taille et à sa sensibilité.

La plupart des gens prennent l’impassibilité pour un manque de cœur, mais c’est qu’ils ne savent pas regarder… car en définitive la personne souffre mais ne le montre pas. Bien souvent, ceux qui prétendent avoir du cœur parce qu’ils souffrent ostensiblement ne voient même pas la souffrance de l’autre. Un cœur qui s’arrête aux apparences et qui passe son temps à pleurer n’est qu’égoïste parce qu’il est entièrement tourné vers lui-même. Ceux qui cachent leur souffrance le plus longtemps sont souvent ceux qui ont le plus de cœur.
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La Fête de l'Indépendance offre aussi l'occasion de rendre un vibrant hommage au père de la Nation Feu SM Mohammed V qui, par sa foi inébranlable, sa détermination sans faille et son dévouement exemplaire au service de la cause de son peuple, a su mener le Royaume vers une nouvelle ère, signifiant la victoire du droit sur l'injustice et de la dignité sur l'asservissement.

«Le retour du Souverain fut marqué par des transports d'allégresse, d'enthousiasme, et par un irrésistible élan populaire vers celui qui avait symbolisé durant si longtemps le courage et l'espérance ».
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